Dernière île habitée à la frontière de la Birmanie, Ko Chang Noi est l’île rêvée. 30 km par 10. Pas de voitures ni de commerces. Une vie à l’ancienne avec une vingtaine de bungalows/restaurants alignés pour la plupart sur la grande plage face au coucher du soleil. Un monde rustique mais confortable, une toujours excellente cuisine thaïe et un savoir-faire dans le chill balnéaire.


la jetée devant les montagnes du sud de la Thaïlande
La route

L’allée centrale sous les caoutchoucs et les noix de cajou
Les bungalows de la « longue plage » (Ao Ai)
La seule activité de la journée consiste à choir un autre bungalow/restaurant pour déjeuner ou profiter du coucher du soleil. La plage change de profondeur au gré des marées permettant des randonnées semi-aquatiques sur plusieurs kilomètres. En janvier, les hébergements dissimulés sous la végétation de bord de mer accueillent des occidentaux (anciens punk ou babas cools retraités) qui y séjournenet à long terme pour échapper à leur hiver. Il aura fallu tous les visiter pour pouvoir trouver un bungalow disponible et rester sur Ko Chang.







Se déplacer à Ko Chang
Une fois l’île traversée en tous sens à pied, la location de moto permet d’accéder aux bungalows isolés du nord et de la pointe sud.


Reggae Bay
Lendemain de fête sur la plage la plus au sud, accessible par une longue piste sablonneuse. La Thaïlande compte une scène alternative, mélange de post new age et de rusticité roots reggae.



La rando du nord
Au nord, plus de piste bétonnée. On contourne la pointe des mangroves par un sentier sauvage. On débouche du côté ouest sur une série de bungalows plus ou moins en activité et serré au pied d’une courte falaise.



Passage à Ko Phayam
A quelques dizaines de minutes de hors-bord, Ko Phayam est présenté souvent comme une île peu affectée par le tourisme. On y trouve effectivement toutes les commodités thaïes mais les commerces, les routes, les moteurs font dissiper le charme.

























































































