Notre première découverte de Luang Prabang remonte à 1994, par un vol en provenance de Hanoï, dans une région qui sortait à peine de décennies de guerre et de fermeture vers l’extérieur. Les rues étaient presque désertes, les bâtiments coloniaux fermés : l’ensemble dégageait une impression de magie, comme si le temps avait été mis sous cloche.
En 2010, nous avions rejoint la ville par la terre depuis le sud de la Chine. Les commerces avaient rouvert, un centre touristique s’était développé tout en laissant de larges parties de la péninsule dans leur état originel.
En janvier 2025, l’ensemble de l’agglomération est désormais largement « mise en tourisme ». Les constructions et rénovations sont de qualité et respectent l’esprit du lieu, mais la pression touristique — particulièrement pendant la saison du Nouvel An chinois — est devenue omniprésente.
La ville coloniale










Le village des éléphants
Aux alentours de Luang Prabang règne l’éternelle beauté des bords de rivière laotiens. Le paysage y est doux et les éléphants délicats.
































































