Naviguer sur le lac Nasser d’Abou Simbel à Assouan
Naviguer sur le lac Nasser, c’est flotter au milieu du désert. À chaque escale, un temple surgit du sable ocre, peuplé de statues et d’inscriptions. La croisière est douce, et confortable. Les Égyptiens savent accueillir le tourisme dans une bulle d’organisation, de propreté et de gentillesse alors que le pays est en mauvais état.
Abou Simbel / Ramsès le grand
Ces deux temples creusés dans la roche sont une introduction époustoufflante au gigantisme des statues royales. 3 000 ans avant les effigies démesurées des dictateurs communistes, Ramsès II avait déjà érigé des statues de lui-même de 20 m de hauteur (assis).




Sur le lac Nasser jusqu’à Assouan
Les quatre jours de navigation font défiler plusieurs centaines de kilomètres de désert de dunes et de rochers dans une sobriété et une lenteur qui allègent.






Les temples du désert sur les rives du lac Nasser
Une fois par jour, un temple apparaît sur le rivage. Le vocabulaire architectural est toujours identique : allées de sphinx, façades en « pylônes », cours à colonnes et sanctuaires géométriquement alignés. Loin de tout, ces temples ne sont accessibles que par le lac,ajoutant une sensation de bout du monde à cette expression d’une pensée et d’une puissance plus anciennes que les civilisations occidentales.
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Le temple de Kalabsha à Assouan
Dernier temple visité sur le lac Nasser, Kalabsha se dresse sur une île près du barrage d’Assouan. Il fait partie des constructions qui ont été démontées et remontées en hauteur quand le lac Nasser a submergé l’ancienne vallée.
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