Pondichery, en blanche et noire

Quatre rues en largeur, une douzaine en longueur, un front de mer, voici à quoi se résume la “ville blanche” de Pondichery, ce mythe dont les écoliers français apprenaient le nom par cœur avec “Karikal, Yanaon, Mahé et Chandernagor”, confettis d’un rêve d’Empire. La “ville noire”, tamoule, bruissante de klaxons s’étend de l’autre côté de la rue du Canal, un égout à ciel ouvert qui la sépare du chic colonial des bâtiments historiques du quartier français.